Les livres parus

Déjà parus aux éditions Gérard Louis.

Livre sur la place. Nancy 2016. Photo Pascal Stritt.

Livre sur la place. Nancy 2016. Photo Pascal Stritt.

Les pleurs de l’Ogre.  ( 2014. Plume de Vair 2015) . Un soir à Drancy, l’amour, la mémoire… fiche-2014-Les pleurs-de-l’Ogre-gl

« C’était après la mort de la petite Jeanne, sa cadette. Comme si la disparition d’une enfant avait ouvert une brèche. Tout à coup, ils se découvraient autres. Et c’était un tourbillon, une flamme enragée… »

Et comme un oiseau à la fenêtre, la guerre.  (2015). Laura se rappelle sa jeune soeur suicidée… fiche-et-comme-oiseau-gl-2015

« Sylvia aurait souhaité rejoindre ce temps, préservé des coups et des ecchymoses, ce temps d’avant, avant la douleur, avant que s’abattent les coups et que l‘enfant d’autrefois ne vienne à se soustraire, loin, très loin de cette vie où elle se savait importune… »

Ma ville brûle. (2016). Prix Victor Hugo. 2017. D’une cité qui s’embrase à la guerre d’Algérie et aux Goums marocains. fiche-ma-ville-bru%cc%82le-2016-gl

«Tout est calme, le ciel bleu, lavé par la nuit. Même si l’hiver se tient en embuscade, le fond de l’air est tiède, amical, imprégné de senteurs printanières qui parfois cèdent la place à des remugles de caoutchouc fondu et d’autre chose portés par les bouffées soudaines du vent soufflant par intermittence. Deux classes viennent de partir en fumée à l’école voisine… Depuis quelque temps, tout semble se précipiter et hier, à la tombée du jour, on a commis un meurtre. Ce matin pourtant, la vie commence à se remettre en place, à s’ébrouer graduellement autour des cités cernées de terrains vagues, repliées sur elles-mêmes, cette loi du secret imposant que rien ne filtre au-dehors. « Si t’es qu’une balance, alors t’auras ta sentence… »

« Oh les beaux jours de bonheur indicible ».    (à paraître). L’amour fou et les battements du monde…

« Mon amour, mon tendre amour. Il aura fallu ce week-end avec un autre couple pour en renforcer la certitude. Je tiens à toi mon amour. Tellement. Pourquoi fuir, se heurter? Pourquoi gémir la nuit sur mon oreiller et ressasser, toujours, les mêmes doutes, les mêmes craintes? Repliée sur ma rancune, enfiler les uns aux autres manques et frustrations, au long des journées d’automne et de chagrins. N’avons-nous pas su être heureux? Ensemble? Ma vie solitaire, je ne l’ai traversée que pour te trouver. Amoureux, tes mains sur moi, tes paroles… 

Tes paroles. Elles prennent aujourd’hui un arrière-goût de chagrin… »

 

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