De Tan Tran
J’ai lu avec beaucoup de plaisir et d’intérêt tes 2 livres » Les pleurs de l’Ogre » et « Comme un oiseau à sa fenêtre ». Je les ai lus à la suite, début novembre, j’ai passé des moments agréables et riches en émotion durant ces lectures et n’ai pas pu les lâcher, lu en fait pour chacun d’une traite. J’ai apprécié ton style d’écriture légère, fluide accompagnée d’adjectifs riches de beauté et très précis. Tes livres sont attachants et chaleureux malgré les thèmes abordés. Pour les 2 livres, le descriptif du cadre est très poétique et on a l’impression d’y être. Il ressort de tes ouvrages une dynamique par la combinaison de phrases courtes et longues qui enjolive la lecture. J’avais devant les yeux des peintures et images en ce qui concerne le narratif via les mots et les adjectifs utilisés. Il y a beaucoup de sensibilité et de chaleur humaine. * Pour « l’Ogre », on rentre tout de suite dans le personnage de Marie et on s’y attache. On est plongé dans son coeur et dans son esprit et au fil de l’eau de la lecture on a hâte de tourner les pages et de connaître la suite….. Il y a une multitude de couleurs et d’odeurs, il se dégage un sentiment de sérénité et de paix au fil de l’histoire. Marie est attachante à travers son histoire et celle de sa famille, mère, grand mère, sa copine Cartel. En ce qui concerne Adam son amant, on est touché par sa solitude, sa souffrance, son fatalisme, son amour et son espoir. L’histoire et le vécu de chacun définit nos vies futures . Le passé influence l’avenir mais le présent peut changer notre avenir. On a chacun son fardeau qui est à la fois un boulet et une richesse de la Vie, on l’exprime ou on le tue. La transmission du passé n’est pas évidente mais nécessaire pour le Mieux Vivre.En résumé sans me répéter, ce livre très riche et très attachant par rapport à ce que l’on ressent en le lisant. Il se dégage une certaine sérénité et une beauté dans le descriptif . * Pour « L’oiseau « Le rythme de l’écriture donne l’impression d’une musicalité des mots. Quand tu écris « Le réel se déguise mais la mémoire s’est mise en route. Rien ne pourra l’arrêter ….. c’est très beau, fort et réaliste.Comme pour « l’Ogre » la description des paysages est sublime on voit des tableaux et peintures de la campagne et de l’environnement. On est en direct avec Laura, Nadir et Noah. La lecture du cahier bleu de Sylvia la soeur qui raconte les guerres et sa famille nous permet de vivre intensément la passé que l’on réveille. Le devoir de mémoire est essentiel. « On n’a pas tous la chance de transformer la souffrance en sagesse ».On peut faire le // entre Nadir qui ne parle pas de ses origines et le père d’Adam dans « l’ogre ». J’ai senti beaucoup de tendresse et d’amour entre Laura et Noah Je parlerai pour finir de la Douceur de tes écrits.